Cash converters en chiffres
Données vérifiées le
| Réseau & histoire | |
|---|---|
| Secteur | Commerce, retail & distribution |
| Création de l'enseigne | 1984 |
| Début de la franchise | 2002 |
| Nombre de points de vente | 62 (2025) |
| Dont franchisés / succursales | 35 / Non communiqué |
| Chiffre d'affaires réseau | 81,0 M€ (2025) |
| Fondateur | Brian Cumins |
| Investissement | |
| Apport personnel minimum | 100 000 € |
| Droit d'entrée | 35 000 € |
| Investissement global moyen | 300 000 € |
| CA moyen à 2 ans | 1,5 M€ |
| Durée du contrat | 7 an(s) |
| Zone de chalandise | Non communiqué |
| Juridique & reconnaissance | |
| Membre de la FFF | Non communiqué |
| SIREN | Non communiqué |
| Récompenses |
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Galerie photo Cash converters
Ce que vous touverez sur cette franchise
- Cash Converters, un modèle construit sur le rachat et la revente d’objets
- Quel budget prévoir pour ouvrir une franchise Cash Converters ?
- Quels revenus espérer avec un magasin Cash Converters ?
- Qui peut devenir franchisé Cash Converters ?
- Choisir son local et sa zone d’implantation pour ouvrir une franchise Cash Converters
- Comment un franchisé Cash Converters est accompagné ?
- Comment ouvrir une franchise Cash Converters ?
- Ce qu’il faut vérifier avant de s’engager
- Comment se positionne Cash Converters par rapport à ses concurrents ?
Cash Converters, un modèle construit sur le rachat et la revente d’objets
D’un magasin australien à un réseau mondial
Tout part d’un pari lancé en 1984 à Perth, en Australie, par Brian Cumins : proposer aux particuliers de vendre leurs biens directement en magasin, contre paiement immédiat, plutôt que de passer par une petite annonce incertaine. L’idée se révèle exportable bien au-delà de l’Australie, et le réseau franchit rapidement les frontières.
L’enseigne s’implante en France en 2002 sous forme de franchise. Plus de vingt ans plus tard, elle revendique le statut de pionnier mondial de l’achat-revente d’occasion, avec plusieurs centaines de magasins répartis à travers le monde et 62 points de vente sur le territoire français, DOM-TOM compris.
Le parcours du réseau en France n’a pourtant pas été linéaire. Début 2025, l’enseigne fait l’objet d’une reprise judiciaire : elle est rachetée par le groupe Pure Ventures, acteur de l’économie circulaire disposant de ses propres usines de reconditionnement et d’une centrale logistique connectée. Au moment de cette reprise, le réseau comptait 46 magasins en franchise et 16 en succursale, pour un chiffre d’affaires de 81 M€ (source : Choisir sa Franchise, février 2025).
Le fonctionnement du concept au quotidien
Le principe reste simple sur le papier : le magasin rachète comptant des objets à des particuliers, les contrôle, parfois les reconditionne, puis les revend en boutique ou via la marketplace du réseau. Dix-sept familles de produits sont couvertes : téléphonie, jeux vidéo et consoles, bijouterie, électroménager, multimédia, ce qui distingue Cash Converters d’une enseigne spécialisée sur une seule catégorie.
Le concept existe en deux formats, City et Standard, pensés respectivement pour une implantation en centre-ville ou en périphérie. Le franchisé s’appuie sur des outils fournis par la tête de réseau : argus en temps réel pour sécuriser le prix de rachat, encaissement mobile, et pilotage des stocks, marges et performances du point de vente.
Depuis le rachat par Pure Ventures, le réseau met également en avant sa capacité à traiter lui-même une partie du reconditionnement, en particulier les smartphones et tablettes, ce qui limite le recours à des intermédiaires et protège la marge du magasin.
Sa position dans l’univers de la seconde main
Le marché de l’occasion ne relève plus d’une mode passagère : il s’est installé durablement dans les habitudes de consommation, porté à la fois par la recherche de bonnes affaires et par une sensibilité croissante à l’économie circulaire.
Cash Converters s’y positionne comme un acteur généraliste et physique, face à des concurrents spécialisés sur un segment (le dépôt-vente de mobilier, par exemple) et face aux plateformes en ligne comme Leboncoin ou Vinted.
Le lancement récent d’un site de rachat en ligne national, permettant d’obtenir une estimation immédiate avant de finaliser la transaction en magasin ou à distance, illustre la volonté du réseau de répondre à la concurrence des pure players tout en conservant l’atout du maillage physique.
Pour un franchisé, cette approche omnicanale élargit le bassin de clientèle sans se limiter à la seule zone de chalandise du magasin.
L’enseigne a été distinguée d’un prix Argent de la Meilleure Satisfaction Client, catégorie Seconde Main, en 2024. Une reconnaissance qui porte sur la perception des consommateurs plutôt que sur la rentabilité du modèle pour ses franchisés.
Quel budget prévoir pour ouvrir une franchise Cash Converters ?
Le lancement d’un magasin Cash Converters nécessite un investissement global d’environ 300 000 €, dont un apport personnel de 100 000 € et un ticket d’entrée de 35 000 € (sources : L’Express Franchise, 2026).
Le solde couvre notamment l’aménagement du point de vente selon le format retenu, le stock de départ et les équipements de contrôle et de reconditionnement léger.
Le contrat est signé pour une durée de 7 ans. Ces montants sont des ordres de grandeur relevés auprès de sources spécialisées : seules les données inscrites au document d’information précontractuel, remis au moins vingt jours avant signature, font foi. Pour avoir des informations complémentaires, il faut contacter l’enseigne.
Le montage associe l’apport personnel de 100 000 € et un emprunt bancaire pour le solde, soit environ 200 000 €. Deux éléments méritent une attention particulière au moment de bâtir le dossier. D’abord, le format retenu : City en centre-ville ou Standard en périphérie, influe directement sur le coût du local et donc sur le montant réel à financer. Ensuite, la trésorerie de démarrage doit intégrer le rythme d’achat auprès des particuliers, qui suppose de disposer rapidement de liquidités pour régler les vendeurs au comptant, avant même la revente des articles rachetés.
Par ailleurs, le réseau indique que l’ouverture d’un deuxième magasin intervient en moyenne un an et demi après le premier chez les franchisés qui choisissent cette voie, ce qui peut orienter la réflexion financière dès le montage initial si le candidat envisage cette perspective.
Quels revenus espérer avec un magasin Cash Converters ?
L’enseigne communique un chiffre d’affaires compris entre 1,5 et 2,5 M€ par magasin à deux ans (source : Observatoire de la franchise, 2026), une fourchette large, à mettre en perspective avec la taille et le format du point de vente concerné.
Le chiffre d’affaires annoncé et ce qu’il recouvre
L’écart entre 1,5 et 2,5 M€ n’est pas anodin : il reflète probablement des différences de format (City contre Standard), de zone de chalandise et d’ancienneté du magasin. Un point à demander explicitement au franchiseur est la répartition réelle des magasins du réseau entre le bas et le haut de cette fourchette, plutôt que de raisonner sur la seule moyenne.
Les charges qui pèsent sur l’activité
Le modèle repose sur un double flux : racheter au meilleur prix pour dégager une marge suffisante à la revente, tout en finançant le rachat comptant avant d’avoir écoulé le stock. La structure de coûts inclut donc, au-delà du loyer et de la masse salariale classiques d’un commerce, un besoin en fonds de roulement directement lié au volume d’objets rachetés chaque semaine.
Qui peut devenir franchisé Cash Converters ?
Le réseau n’exige pas de diplôme spécifique ni d’expérience obligatoire dans l’achat-revente : il cherche avant tout un profil d’entrepreneur capable de gérer un commerce à flux constant.
Les qualités recherchées par l’enseigne
Le métier suppose d’évaluer rapidement la valeur d’objets très divers, de négocier avec des particuliers, et de piloter un point de vente où les indicateurs de marge, de rotation de stock et de trésorerie doivent être suivis de près. Le réseau met en avant, à travers les témoignages de franchisés en poste, des qualités de rigueur, d’organisation et de goût pour le commerce de terrain plutôt qu’un profil académique.
Formation exigée et cadre applicable au commerce de seconde main
Aucune certification professionnelle n’est requise pour ouvrir un magasin. L’activité reste néanmoins soumise à la réglementation applicable au commerce d’objets d’occasion, notamment la tenue d’un registre des transactions et les obligations de vigilance sur l’origine des biens rachetés, des règles communes à l’ensemble du secteur, indépendamment de l’enseigne.
Les profils pour qui ce modèle n’est pas adapté
Le modèle convient mal à un candidat en recherche d’une activité au flux commercial prévisible et régulier. En effet, le rachat d’objets aux particuliers dépend d’un apport extérieur difficile à planifier, ce qui suppose une gestion de trésorerie plus fine que dans un commerce classique à approvisionnement maîtrisé. Il convient également mal à un profil peu à l’aise avec la négociation directe et répétée, puisqu’une part importante de l’activité quotidienne consiste à évaluer et négocier des prix de rachat face à des vendeurs particuliers.
Choisir son local et sa zone d’implantation pour ouvrir une franchise Cash Converters
Le réseau décline son concept en deux formats, City, pensé pour le centre-ville, et Standard, davantage adapté à une implantation en périphérie. Le choix du format conditionne la surface et l’agencement du local, sans qu’un seuil précis de mètres carrés soit communiqué publiquement pour l’un ou l’autre.
Avec 62 magasins en France, DOM-TOM et Suisse compris, le maillage laisse encore des zones disponibles. Le réseau confirme accompagner ses franchisés dans le choix et la sécurisation de l’emplacement avant toute signature.
Comment un franchisé Cash Converters est accompagné ?
Le parcours de formation avant l’ouverture
La formation initiale s’étend sur plusieurs semaines et associe un passage en magasin-école à un accompagnement direct par un interlocuteur régional. Cette durée, plus longue que sur d’autres concepts de commerce de détail, s’explique par la technicité du métier : évaluer, tester et fixer un prix de rachat pour des objets aussi variés que de la bijouterie, de l’électroménager ou du matériel gaming demande un apprentissage réel.
Le suivi proposé pendant la durée du contrat
Une fois le magasin ouvert, le franchisé dispose d’un accompagnement continu assuré par un directeur régional, présenté par l’enseigne comme un interlocuteur de proximité pour les questions opérationnelles courantes. Le réseau met également en avant un support disponible pour accompagner la montée en compétences du franchisé au-delà de la seule phase de lancement.
Les outils fournis pour exploiter le magasin
Le franchisé bénéficie d’un argus en temps réel pour encadrer ses prix de rachat, d’un système d’encaissement mobile, ainsi que d’outils de pilotage des stocks, des marges et de la performance du point de vente. Depuis l’arrivée de Pure Ventures, le réseau met en avant l’appui de sa centrale logistique et de ses capacités de reconditionnement internes comme un levier supplémentaire pour maîtriser les coûts d’approvisionnement.
Comment ouvrir une franchise Cash Converters ?
- Le premier contact : un échange initial permet de présenter le projet du candidat et de vérifier l’adéquation avec les attentes du réseau.
- L’immersion en magasin : le candidat découvre le quotidien d’un point de vente existant avant de s’engager.
- La construction du dossier : élaboration du business plan, choix du format (City ou Standard) et recherche du financement.
- La formation : plusieurs semaines réparties entre magasin-école et accompagnement par le réseau.
- L’ouverture et le suivi : lancement du point de vente, avec l’appui du directeur régional pour les premières semaines d’exploitation.
Ce qu’il faut vérifier avant de s’engager
Avant de signer, plusieurs points méritent d’être posés directement au franchiseur et, si possible, à des franchisés en poste.
- Le réseau a changé de mains récemment. Une reprise judiciaire est intervenue début 2025, avec l’entrée du groupe Pure Ventures au capital. Ce type d’opération peut porter une vraie dynamique de relance mais elle mérite d’être questionnée concrètement : quelle est la feuille de route annoncée, quels engagements ont été pris envers les franchisés historiques, et quels résultats concrets ont été observés depuis la reprise ?
- Le modèle suppose une gestion de trésorerie spécifique, liée au rachat comptant d’objets dont le volume dépend de l’afflux de particuliers vendeurs, non d’une demande que le franchisé peut anticiper ou stimuler seul.
- Les clauses du contrat de sept ans : conditions de renouvellement, exclusivité territoriale, modalités de sortie, méritent d’être examinées par un conseil avant signature, comme pour tout engagement de cette durée.
Comment se positionne Cash Converters par rapport à ses concurrents ?
Sur le marché français de l’achat-revente d’occasion, Cash Converters se compare à Easy Cash, leader du secteur en nombre de magasins et en chiffre d’affaires, et à Happy Troc (ex-Troc.com), acteur historique du dépôt-vente à grande surface.
Face à Easy Cash, largement plus dense et plus capitalisé, Cash Converters demande un ticket d’entrée très inférieur mais opère sur un format de magasin plus compact. Le nombre de points de vente d’Easy Cash traduit une présence commerciale bien supérieure, un élément à prendre en compte pour la notoriété spontanée dont pourra bénéficier un nouveau magasin. Face à Happy Troc, la comparaison est moins directe : le dépôt-vente fonctionne sur une logique différente, sans rachat immédiat au vendeur, avec des surfaces nettement plus grandes.
Un candidat cherchant l’enseigne la plus implantée et la plus éprouvée sur la durée se tournera davantage vers Easy Cash. Alors qu’un candidat intéressé par le modèle du rachat comptant, sur un format de magasin plus resserré, et prêt à intégrer un réseau en pleine reconstruction sous un nouvel actionnaire, trouvera dans Cash Converters une opportunité à évaluer avec une vigilance particulière sur la trajectoire récente du groupe.
Questions Fréquentes sur la franchise Cash converters
Quel apport personnel faut-il pour ouvrir une franchise Cash Converters ?
L’apport personnel minimum est de 100 000 €, pour un investissement global d’environ 300 000 € incluant un droit d’entrée de 35 000 €. Le solde se finance généralement par un prêt bancaire, en tenant compte du besoin de trésorerie lié au rachat comptant d’objets aux particuliers.
Quel format entre Cash Converters City et Store offre le meilleur retour sur investissement selon la démographie de votre ville ?
Le choix dépend directement de la taille du bassin de population et du flux piéton :
- Format City entre 80 à 120 m² en centre-ville ou zone piétonne offre une meilleur ROI dans les métropoles et villes moyennes (> 30 000 hab.). L’investissement initial est plus accessible (100k € à 150k €), avec une masse salariale réduite. Il se concentre sur les produits à très forte marge et forte rotation (téléphonie, bijoux, informatique, gaming). Le ticket moyen est plus bas, mais la marge brute élevée au m² permet d’amortir rapidement le projet.
- Format Store entre 200 à 400 m² en Zone commerciale et Retail Park a un meilleur ROI dans les grandes zones de chalandise (> 80 000 hab.). Même si l’investissement est plus lourd (300k € à 400k €), le potentiel de chiffre d’affaires est bien supérieur (800 000 € à 1,2 M€ HT). L’offre élargie (outillage, télévision, petit électroménager, culture) génère des volumes de vente massifs qui maximisent la rentabilité nette globale.
Combien peut rapporter un magasin Cash Converters ?
L’enseigne annonce un chiffre d’affaires compris entre 1,5 et 2,5 M€ par magasin à deux ans. Cette fourchette large recouvre probablement des écarts selon le format du point de vente et sa zone d’implantation ; aucun chiffre de rentabilité nette ni de délai de retour sur investissement n’est communiqué publiquement.
Est-il intéressant d'ouvrir une franchise Cash Converters aujourd'hui ?
Oui, pour plusieurs raisons :
- Un marché de l’occasion en forte croissance : La seconde main est portée par des enjeux de pouvoir d’achat et d’éco-responsabilité, attirant une clientèle de plus en plus vaste.
- Relance stratégique et assainissement du réseau : Le réseau est entré dans une nouvelle phase de croissance sous l’impulsion du groupe Pure Ventures. L’enseigne a modernisé son concept magasin (esprit retail neuf, offre plus familiale, centrale d’achats dédiée) et a renoué avec les bénéfices.
- Rentabilité anticyclique : Le modèle d’achat-vente aux particuliers résiste particulièrement bien aux périodes d’inflation : les flux de ventes (clients cherchant du pouvoir d’achat) et d’achats (besoin de liquidités) augmentent simultanément.
- Accompagnement et outils métiers : Le franchiseur fournit la logistique, une centrale d’achats pour sécuriser le stock, ainsi qu’un logiciel d’estimation de cote des produits pour sécuriser les marges et réduire le risque de recel.
Peut-on ouvrir plusieurs magasins Cash Converters ?
Oui, généralement l’ouverture d’un second point de vente intervient en moyenne un an et demi après le premier chez les franchisés qui suivent cette voie. Ainsi, la multi-franchise est une trajectoire courante au sein du réseau.
Quelle formation propose le réseau avant l'ouverture ?
La formation s’étend sur plusieurs semaines, avec un passage en magasin-école et un accompagnement par un directeur régional. Elle porte sur l’évaluation des objets, la fixation des prix de rachat et la gestion opérationnelle du point de vente.
Sources et méthodologie
- L'Express Franchise Consulté le 31 juillet 2026
- Observatoire de la franchise Consulté le 31 juillet 2026
- Choisir sa franchise Consulté le 03 septembre 2026
- Toute la franchise Consulté le 31 juillet 2026
- AC Franchise Consulté le 31 juillet 2026
Les chiffres de chiffre d'affaires sont des moyennes réseau communiquées par le franchiseur. Ils ne constituent ni une garantie ni un engagement contractuel.
Dernière vérification : 03 septembre 2026
Médias & réseaux
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