Marie Blachère en chiffres
Données vérifiées le
| Réseau & histoire | |
|---|---|
| Secteur | Alimentation & commerces de bouche |
| Création de l'enseigne | 2004 |
| Début de la franchise | 2016 |
| Nombre de points de vente | 800 (2026) |
| Dont franchisés / succursales | 100 / Non communiqué |
| Chiffre d'affaires réseau | 1 200,0 M€ (2025) |
| Fondateur | Bernard Blachère |
| Investissement | |
| Apport personnel minimum | 75 000 € |
| Droit d'entrée | 40 000 € |
| Investissement global moyen | 250 000 € |
| CA moyen à 2 ans | 1,0 M€ |
| Durée du contrat | 9 an(s) |
| Zone de chalandise | 15 000 habitants |
| Juridique & reconnaissance | |
| Membre de la FFF | Non |
| SIREN | 478455793 |
| Récompenses |
|
Galerie photo Marie Blachère
Ce que vous touverez sur cette franchise
- Comment a été crée le réseau Marie Blachère ?
- Quel budget faut-il pour devenir franchisé Marie Blachère ?
- Quelle rentabilité pour une franchise Marie Blachère ?
- Quel candidat à la franchise l’enseigne recherche-t-elle ?
- Quelle est l’emplacement idéal pour ouvrir une franchise Marie Blachère ?
- L’accompagnement proposé par le réseau Marie Blachère
- Quelles sont les étapes pour devenir franchisé Marie Blachère ?
- Est-ce que la franchise Marie Blachère est développée à l’international ?
- Quelle différence entre reprendre une boulangerie Marie Blachère existante ou opter pour la location-gérance ?
- Les points à analyser avant de s’engager avec la franchise
- Marie Blachère comparée aux autres réseaux de boulangerie
Comment a été crée le réseau Marie Blachère ?
Une riposte commerciale devenue leader national
L’enseigne ne naît pas d’une passion pour le pain mais d’une réaction commerciale. Bernard Blachère, fils de paysan formé très jeune au commerce sur les marchés aux côtés de ses parents, exploite des magasins de fruits et légumes. Il constate alors que des boulangers s’installant à proximité de ses points de vente captaient une part de son flux. En 2004, il décide d’ouvrir sa propre boulangerie à Salon-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. L’enseigne prend le prénom de sa fille, Marie.
Le démarrage reste modeste. Le concept est retravaillé pendant quatre années, avec l’introduction de deux mécaniques commerciales qui feront sa signature : la vente en et une remise de 50 % sur l’ensemble du magasin durant la dernière demi-heure d’ouverture. Le pain est fabriqué sur place, à partir de levain naturel.
Le déploiement s’accélère à partir de 2009. La centième boulangerie ouvre en février 2011, la deux centième en septembre 2013. La même année naît un format adapté aux centres-villes, à Avignon. En mars 2014, l’enseigne franchit la frontière avec une implantation à Messancy, en Belgique. Un rapprochement avec Grand Frais permet par ailleurs d’implanter des boulangeries à proximité des magasins de cette enseigne, accélérant le maillage.
Le réseau s’est construit pendant douze ans en succursales, avant de s’ouvrir à la franchise en 2016. Le concept a donc été éprouvé sur des centaines d’unités exploitées en propre avant qu’un premier partenaire n’y investisse ses fonds. À l’échelle du secteur, cette antériorité constitue un argument peu commun.
Une présentation en étal de marché, une fabrication sur place
Le principe fondateur tient dans une idée simple : présenter les produits de boulangerie comme sur un étal de marché. Les surfaces sont comprises en 350 et 400 m², nettement supérieures à la moyenne du métier, avec un linéaire dense, abondamment garni et fortement éclairé. Cette générosité visuelle constitue l’essentiel de l’argument commercial.
La production est intégralement réalisée sur place, selon les méthodes traditionnelles : pétrissage, façonnage et cuisson en boutique. La baguette signature est proposée en trois degrés de cuisson, et la cuisson s’échelonne tout au long de la journée pour garantir la fraîcheur. Le réseau revendique une farine de blé entièrement française pour sa baguette et un service d’achat interne pour la sélection des fruits et légumes.
L’offre dépasse largement la boulangerie traditionnelle. Elle intègre pâtisseries, viennoiseries, sandwichs, tartes, pizzas ainsi qu’une composante café. Cette amplitude place l’enseigne sur plusieurs moments de consommation, du petit-déjeuner au déjeuner rapide.
Un réseau reconnu dans le secteur de la boulangerie
Avec plus de 800 boulangeries et 1,2 milliard d’euros de volume d’affaires en 2025, Marie Blachère occupe la première place des réseaux de boulangerie en France. La diversification vers le snacking et la restauration rapide l’a placée parmi les premières chaînes de restauration rapide de France.
Deux titres de Meilleure Chaîne de Magasins en catégorie boulangerie, obtenus en 2024 puis en 2025, viennent confirmer cette position auprès des consommateurs.
Quel budget faut-il pour devenir franchisé Marie Blachère ?
Il faut compter entre 75 000 € et 300 000 € d’apport personnel, pour un coût total situé entre 250 000 € et 1 million d’euros selon le format retenu, avec 40 000 € de droit d’entrée.
Des fonds variables selon l’ampleur du projet
L’écart considérable en apport personnel et investissement total reflète l’existence de formats distincts, du point de vente compact en centre-ville à la grande boulangerie de périphérie. Un candidat ne peut construire aucune projection sérieuse sans avoir arrêté le format visé et obtenu le chiffrage correspondant.
Quel est le droit d’entrée pour ouvrir une franchise Marie Blachère ?
Le droit d’entrée s’établit à 40 000 €. L’engagement porte sur 9 ans, durée supérieure à la moyenne du secteur alimentaire, où les contrats de cinq à sept ans prédominent. Le détail des redevances d’exploitation et de communication figure au document d’information précontractuel, transmis avant signature.
Comment avoir le financement nécessaire pour ouvrir une franchise Marie Blachère ?
Dans la fourchette haute, on se situe plus dans une logique d’investissement industriel que d’ouverture de commerce. Il y a un outil de production complet à financer : pétrin, fours, chambres de pousse, matériel de froid, en plus de l’aménagement d’une surface de 350 m².
Trois points permettent d’obtenir un prêt bancaire pour ouvrir la franchise : le premier tient à la nature de l’équipement. En effet, un laboratoire de boulangerie constitue un actif corporel identifiable, ce qui améliore la garantie offerte au prêteur.
Le deuxième concerne le local : sur les emplacements de flux recherchés, le droit au bail ou le pas-de-porte peut représenter un montant substantiel, à chiffrer séparément de l’enveloppe annoncée.
Le troisième porte sur le besoin en fonds de roulement : une boulangerie visant 1 million d’euros de recettes annuelles emploie une équipe conséquente dès l’ouverture, avec une masse salariale à financer avant la montée en régime.
L’enseigne pratique également la location-gérance, présentée comme un moyen de permettre à ses salariés d’accéder à l’exploitation.
Quelle rentabilité pour une franchise Marie Blachère ?
L’enseigne affiche un objectif de 1 million d’euro de recettes annuelles par boulangerie après deux ans.
Il faut noter que les unités franchisées et les succursales ne réalisent pas nécessairement les mêmes performances.
Les principaux postes de dépenses sont : la masse salariale, le coût matière, et le loyer d’une surface de 350 m² sur un emplacement de flux. À l’échelle du réseau, plus de 11 000 collaborateurs travaillent sous l’enseigne, soit une moyenne d’une quinzaine de personnes par unité.
Un élément propre au modèle mérite attention : la remise de 50 % appliquée durant la dernière demi-heure d’ouverture limite les pertes sur invendus, mais elle pèse mécaniquement sur la marge d’une fraction du chiffre d’affaires. Son impact réel sur le résultat est une question à poser directement au franchiseur.
Quel candidat à la franchise l’enseigne recherche-t-elle ?
Le réseau cible des managers passionnés par le produit, tournés vers le client, capables d’animer une équipe importante au quotidien.
Le profil attendu par le franchiseur
L’enseigne décrit le profil recherché comme celui d’un manager enthousiaste, investi, appréciant le travail collectif et orienté vers la satisfaction client.
Piloter une boulangerie de 350 m² employant une quinzaine de personnes relève de la gestion d’équipe et du commerce. Avoir de la technique boulangère n’est pas un prérequis sachant qu’elle va être assurée par des boulangers professionnels recrutés pour la production.
Le cadre applicable à la boulangerie artisanale
Une contrainte réglementaire spécifique s’applique ici, contrairement à d’autres formats alimentaires. L’appellation « boulangerie » sur la devanture est protégée : elle suppose que le pain soit pétri, façonné et cuit sur place. Le modèle Marie Blachère répond à cette exigence, ce qui implique de disposer d’un véritable laboratoire de production et explique une part significative du niveau d’investissement.
S’y ajoutent les obligations sanitaires classiques de la restauration : formation à l’hygiène alimentaire, application de la méthode HACCP, traçabilité, déclaration auprès des services vétérinaires. Aucun diplôme de boulanger n’est en revanche exigé du franchisé lui-même, dès lors que la production est assurée par du personnel qualifié.
Quelle est l’emplacement idéal pour ouvrir une franchise Marie Blachère ?
Les caractéristiques du local
La surface recherchée avoisine 350 m², très au-dessus des standards de la boulangerie traditionnelle. Cette dimension découle directement du concept : un linéaire abondant, un laboratoire de production complet et, selon les formats, un espace de consommation sur place. L’enseigne accompagne ses candidats dans la recherche du local.
Le bassin de clientèle attendu
La zone de chalandise s’établit à environ 15 000 habitants. Ce seuil, modéré au regard de la surface exploitée, s’explique par l’amplitude de l’offre. En effet, une boulangerie qui vend aussi du snacking, du café et de la pâtisserie capte plusieurs moments de consommation et fidélise une clientèle sur des visites répétées.
L’enseigne a effectué des implantations dans de petites villes commerciales, démontrant que le modèle ne se limite pas aux grandes agglomérations.
Quelles sont les zones disponibles pour ouvrir une franchise ?
Le réseau dépassant 800 unités, le maillage français est déjà dense. Les fondateurs ont annoncé vouloir poursuivre le développement par trois voies simultanées : la franchise, la location-gérance et l’international. La disponibilité d’un secteur donné constitue le premier point à vérifier auprès du pôle franchise.
L’accompagnement proposé par le réseau Marie Blachère
L’enseigne dispense un programme complet de formation destiné à transmettre le concept et les méthodes de vente du groupe.
Le pôle franchise du groupe assure l’accompagnement des partenaires, avec une direction dédiée. L’antériorité succursaliste de l’enseigne constitue un atout. Les process d’exploitation ont été rodés sur plusieurs centaines d’unités gérées en propre avant d’être transmis à des franchisés, ce qui limite les zones d’incertitude opérationnelle.
Le franchisé bénéficie de l’appui du groupe dans la recherche du local, de la puissance d’achat d’une structure gérant plus de 800 points de vente, d’un service d’achat interne pour les matières premières, et de la notoriété d’une marque distinguée deux années consécutives par les consommateurs.
Quelles sont les étapes pour devenir franchisé Marie Blachère ?
- La candidature : prise de contact avec le pôle franchise du groupe et présentation du projet et de la zone envisagée.
- L’étude de la zone : validation du secteur au regard du maillage existant et du bassin de 15 000 habitants.
- Le choix du format : arbitrage entre les configurations disponibles, décision qui détermine l’ampleur de l’investissement.
- La recherche du local : identification d’une surface d’environ 350 m² avec l’appui de l’enseigne.
- La validation et le financement : remise du document d’information précontractuel, construction du prévisionnel et montage bancaire.
- La formation et l’ouverture : programme de formation au concept et aux méthodes de vente, travaux, recrutement de l’équipe puis lancement.
Est-ce que la franchise Marie Blachère est développée à l’international ?
L’internationalisation constitue l’un des trois axes de développement revendiqués par le groupe, aux côtés de la franchise et de la location-gérance.
Le premier point de vente hors de France ouvre en mars 2014 à Messancy, en Belgique. Le réseau s’est ensuite implanté au Luxembourg, au Portugal et aux États-Unis. Cette présence sur le marché nord-américain distingue l’enseigne de la plupart des réseaux de boulangerie français, dont l’expansion se limite généralement aux pays limitrophes.
Pour un candidat français, cette dimension n’apporte pas d’avantage opérationnel direct, mais elle constitue un indicateur. Un concept qui s’exporte sur des marchés aussi différents que le Portugal et les États-Unis démontre une véritable capacité d’adaptation.
Quelle différence entre reprendre une boulangerie Marie Blachère existante ou opter pour la location-gérance ?
Deux voies alternatives à la création méritent d’être examinées, dont l’une est propre à cette enseigne.
La location-gérance occupe une place singulière dans la stratégie du groupe. Elle traduit la volonté affichée par le fondateur de faire bénéficier ses salariés de la réussite de l’entreprise. Un collaborateur peut ainsi accéder à l’exploitation d’un point de vente sans supporter l’investissement d’une création. Le groupe annonçait une cinquantaine de points de vente basculant sous ce régime en 2025. Cette formule s’adresse en priorité aux salariés du réseau, mais son ampleur mérite d’être vérifiée par tout candidat, y compris externe.
La reprise d’une boulangerie en activité n’est documentée par aucune source publique quant à ses modalités au sein du réseau. Compte tenu de l’ancienneté de l’enseigne et de la taille de son parc, des transmissions existent.
Reprendre une unité en exploitation évite la phase de travaux et de recrutement et permet d’analyser la rentabilité de l’entreprise sur des comptes réels plutôt que sur un prévisionnel. La question est à soumettre au pôle franchise.
Les points à analyser avant de s’engager avec la franchise
Plusieurs éléments appellent une vérification approfondie auprès du franchiseur et de franchisés en exercice.
- Le réseau reste très largement succursaliste. Sur plus de 800 boulangeries, une centaine environ est exploitée en franchise. L’enseigne domine son marché en nombre de points de vente, mais son expérience de franchiseur est plus récente et plus étroite que ne le suggère sa taille. Interrogez le pôle franchise sur le nombre d’ouvertures franchisées par an, le taux de renouvellement des contrats et les éventuelles sorties de réseau.
- L’amplitude de l’investissement interdit tout raisonnement moyen. Entre 250 000 € et 1 million €, il ne s’agit pas du même projet, ni du même risque, ni du même profil de candidat. Le format doit être arrêté et chiffré avant toute projection.
- Le coût du local n’est pas nécessairement inclus dans l’enveloppe annoncée. Sur des surfaces de 350 m² en emplacement de flux, le droit au bail peut modifier significativement le budget réel.
- La masse salariale constitue le premier poste de charges. Une quinzaine de collaborateurs par unité en moyenne suppose un recrutement soutenu dans un secteur en tension, notamment sur les postes de production. Interrogez le réseau sur l’accompagnement fourni à ce sujet.
Marie Blachère comparée aux autres réseaux de boulangerie
Sur le marché de la boulangerie en réseau, Marie Blachère se mesure principalement à Ange, réseau essentiellement franchisé, et à Sophie Lebreuilly, enseigne plus récente en forte croissance.
Le contraste le plus instructif porte sur la structure des réseaux, non sur les montants. Marie Blachère exploite près de trois fois plus de points de vente qu’Ange, mais compte moins d’unités franchisées en valeur absolue. Ange, développé en franchise dès l’origine, revendique le titre de premier réseau de boulangeries en franchise. Pour un candidat, cela signifie que le franchiseur le plus expérimenté dans la relation avec des partenaires indépendants n’est pas nécessairement le plus grand en taille.
Sophie Lebreuilly illustre une troisième configuration : un réseau récent, à la croissance rapide, sur des zones de chalandise proches de celles de Marie Blachère et un ticket d’entrée du même ordre. Son parc reste toutefois dix fois plus petit, avec ce que cela implique en notoriété acquise et en profondeur de l’accompagnement.
Un candidat privilégiant la puissance d’une marque installée et la solidité d’un concept éprouvé sur des centaines d’unités trouvera chez Marie Blachère un dossier difficile à égaler. Celui qui attache plus d’importance à l’expérience du franchiseur en tant que tel, ou qui souhaite intégrer une franchise en boulangerie, regardera Ange avec attention. Celui qui recherche un réseau en phase d’expansion, où les territoires disponibles sont plus nombreux, examinera Sophie Lebreuilly.
Questions Fréquentes sur la franchise Marie Blachère
Pourquoi le réseau compte-t-il si peu de franchisés au regard de sa taille ?
Parce que Marie Blachère s’est développée en succursales pendant douze ans avant d’ouvrir la franchise en 2016. Le concept est éprouvé sur des centaines d’unités, mais l’expérience du groupe en tant que franchiseur est plus récente que son ancienneté ne le laisse supposer.
Est-il possible d'ouvrir un Marie Blachère sans un gros apport ?
Oui, mais uniquement par le biais de la location-gérance.
Pour une ouverture en franchise classique ou pour le rachat d’un fonds de commerce, il est impossible de se lancer sans un apport personnel important.
La création d’une boulangerie Marie Blachère nécessite un investissement global compris entre 250 000 € et 1 000 000 € HT. Les banques exigent systématiquement un apport en fonds propres d’au moins 30 %, soit 75 000 € à 300 000 € minimum.
En revanche, si vous disposez d’un apport plus modeste, la location-gérance constitue la seule voie d’accès. Ce modèle vous permet d’exploiter un magasin clé en main sans devoir acheter le fonds de commerce ni financer le matériel de production, réduisant ainsi drastiquement le besoin en capitaux initiaux.
Comment devenir locataire-gérant Marie Blachère ?
Le modèle de la location-gérance chez Marie Blachère est conçu avant tout comme un levier d’ascension sociale et de promotion interne. La démarche s’articule autour de plusieurs critères et étapes clés :
- Privilégier le parcours interne : Le Groupe Blachère réserve en priorité la location-gérance à ses propres collaborateurs (responsables de magasin, chefs boulangers, directeurs d’agence) ayant fait leurs preuves sur le terrain, maîtrisant parfaitement le concept, les recettes et les normes d’exploitation de l’enseigne.
- Valider les prérequis d’expérience : Il faut justifier d’une excellente maîtrise de la gestion d’un centre de profit, du management d’équipe (une boulangerie emploie rapidement plus de 10 à 15 personnes) et des ratios clés du secteur.
- Constituer un apport de démarrage : Même en location-gérance, un apport personnel (généralement entre 15 000 € et 30 000 €) reste obligatoire. Il sert à créer votre société d’exploitation, financer le besoin en fonds de roulement (BFR) de démarrage et constituer le dépôt de garantie exigé par le groupe.
- L’étape de sélection et de formation : Le candidat passe devant la direction du groupe pour faire valider ses compétences de gestionnaire et son projet. Une fois validé, il prend la direction d’un magasin attribué par l’enseigne sous contrat de location-gérance, lui permettant de se verser des revenus d’exploitant et de se constituer le capital nécessaire pour, à terme, devenir franchisé propriétaire de son propre point de vente.
Quelles sont les zones géographiques où l'enseigne Marie Blachère cherche prioritairement des franchisés ?
L’enseigne dispose déjà d’un maillage très dense en France, les recherches de franchisés et de partenaires s’orientent sur trois axes prioritaires :
- Zones commerciales et périphéries de villes moyennes à grandes : Marie Blachère cible prioritairement les axes routiers à très fort trafic (plus de 10 000 à 15 000 véhicules/jour) et les Retail Parks ou zones d’activités commerciales disposant d’un parking dédié d’au moins 20 à 30 places.
- Zones de conquête en France : L’enseigne cherche à consolider sa présence dans le grand Ouest, le Nord, l’Île-de-France et la région parisienne, où le potentiel de création d’unités périphériques reste important.
- Développement international : Marie Blachère accélère son implantation à l’étranger (notamment en Belgique, au Luxembourg, au Portugal et aux États-Unis), où le modèle est exporté en partenariat avec des franchisés ou de grands groupes d’exploitation locaux.
Quelle est la rentabilité nette et la marge brute moyenne d'une boulangerie Marie Blachère après remboursement de l'emprunt ?
Le modèle économique de Marie Blachère repose sur un volume de ventes massif et une maîtrise stricte des coûts de fabrication :
- Marge brute : La marge brute s’établit généralement entre 68 % et 72 % du chiffre d’affaires HT. Elle est portée par l’achat centralisé d’ingrédients à grande échelle (farines, matières premières) et par la fabrication sur place.
- Chiffre d’affaires annuel : Un point de vente réalise en moyenne entre 1,5 million et 2 millions d’euros HT de chiffre d’affaires.
- Rentabilité nette (EBITDA / Résultat net) : L’EBITDA (EBE) courant se situe entre 12 % et 18 % du CA. Une fois le prêt professionnel remboursé (généralement au bout de 7 ans), la rentabilité nette avant impôts pour l’exploitant s’élève en moyenne à 8 % à 12 % du chiffre d’affaires, soit un résultat net annuel pouvant osciller entre 120 000 € et 200 000 € par unité.
Combien de temps faut-il pour amortir l'investissement initial d'un million d'euros dans un Marie Blachère ?
Pour un investissement global moyen d’environ 1 million d’euros HT (incluant le matériel de production, l’agencement de 350 m², le pas-de-porte et le besoin en fonds de roulement) :
- Amortissement comptable : Les équipements industriels de boulangerie et les travaux d’aménagement sont comptablement amortis sur une durée classique de 7 à 10 ans.
- Retour sur investissement (ROI pour l’investisseur) : Grâce aux volumes de vente élevés générés dès la première année, le seuil de rentabilité est atteint rapidement. L’apport personnel initial est généralement rentabilisé et amorti en 3 à 5 ans d’exploitation, permettant ensuite au franchisé de dégager des cash-flows importants ou d’envisager l’ouverture d’un second point de vente.
Sources et méthodologie
- Site de l'enseigne Consulté le 31 juillet 2026
- Snacking Consulté le 31 juillet 2026
- Observatoire de la franchise Consulté le 31 juillet 2026
Les chiffres de chiffre d'affaires sont des moyennes réseau communiquées par le franchiseur. Ils ne constituent ni une garantie ni un engagement contractuel.
Dernière vérification : 31 juillet 2026
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